Ceux qui vont mourir te saluent

lundi 17 mars 2008
par  sylvain
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Tibére, Claude et Néron sont trois amis français qui étudient (mollement) à Rome. Henri Valhubert, père de l’un d’eux et critique d’art réputé, prévient qu’il arrive au motif qu’il a découvert un dessin original de Michel-Ange, probablement volé à la bibliothèque Vaticane.

Le soir de son arrivée, il est assassiné. Son frère, ministre, diligente Valence, un membre des services de polices "discrets", pour éviter tout scandale.

Dès qu’il commence à enquêter, celui-ci découvre des relations très particulières entre un évêque, la femme de Henri Valhubert, une jeune femme Italienne et un gang de trafiquants d’art. Et la gardienne de la Vaticane, qui se fait tuer, un soir.

Mais trouver la vérité n’est pas simple, et tous les protagonistes seront à un moment les suspects idéal, avant que le vrai coupable ne soit démasqué...


Commentaires  (fermé)

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dimanche 7 novembre 2010 à 21h47, par  sylvain

ce n’est pas le meilleur de Mme Vargas. Et elle a repris l’idée de ces 3 jeunes hommes dans certains des "Adamsberg", sous la forme des 4 historiens.

Si tu as quand même apprécié le style, je te conseille d’en essayer d’autres, centrés sur le commissaire. Bises, et bonnes lectures.

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dimanche 7 novembre 2010 à 19h32, par  jackie

Oui, pareil.

Un peu de mal à m’attacher à l’histoire au début tellement je trouvais les personnages - tous les personnages - antipathiques. Dommage que Gabriella soit relativement absente du roman, inexpressive : on ne connaît pas grand chose de son caractère. Mais c’est peut-être parce que sa mère lui fait trop d’ombre : pas de place pour 2 femmes dans ce roman.

L’idée d’y mettre 3 personnages qui s’identifient à des empereurs romains est une trouvaille stylistique intéressante : cela donne de la hauteur à l’intrigue. Qu’aurait été ce roman sans ces 3 empereurs ? Un peu commun, je pense.

Finalement je n’étais pas mécontente de l’avoir lu, c’est bien construit, c’est bien vu, mais je ne suis pas séduite.

PS :
Par 2 fois l’enquête semble être bouclée : mais voilà, le nombre de pages restant dément l’affaire. Il faudrait inventer des bouquins où on ne connaît pas le nbre de pages - avec les Ipad et compagnie, ça doit être possible ?

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lundi 17 mars 2008 à 21h35, par  sylvain

Certes, ce livre possède une intrigue très bien organisée, et une "atmosphère".

L’intrigue, d’abord, mêle habilement les comportements "estudiantins" de 3 jeunes hommes en mal de gloire, nonchalants mais vifs et percutants, la beauté "vénitienne" d’une quadragénaire (l’héroïne) ayant séduit tous les protagonistes, les frasques d’un évêque, et deux policiers en mal de réussite.

De ce côté là, tout y est. Une toute petite déception sur la fin, le coupable étant démasqué pour un indice vraiment léger. Mais c’est de la belle ouvrage.

Et côté atmosphère, c’est délicieusement glauque, sans jamais être vulgaire.

Mais j’ai trouvé l’ensemble moins réussi que la série des "Adamsberg". Comme un manque de véracité dans le récit, un peu trop "bien fait" pour être totalement crédible. A essayer, néanmoins.