Sans parler du chien

dimanche 12 octobre 2008
par  sylvain
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Comme beaucoup des autres étudiants en histoire, Ned Henry fait d’incessants allers et retours entre les brocantes du 19ème et sa salle de classe, pour ramener tout ce qui est nécessaire à l’inauguration, dans 15 jours, de la copie conforme de la cathédrale de Coventry.

Et cela ne se fait pas sans peine, car chaque saut temporel déphase un peu plus Ned. Aussi, Dunworthy l’envoie en repos dans l’Angleterre Victorienne, pour se reposer, et accessoirement pour réparer une erreur faite par Victory, une autre étudiante. Jolie d’ailleurs...

Mais la mission n’est pas claire, même presque incompréhensible. Et Terence, un jeune homme rencontré par hasard sur le quai d’une gare, est très sympathique, mais il s’entiche bizarrement d’une personne qu’il ne doit pas épouser. Et il se fiance, même.

Tout cela génère des troubles dans le continuum, qui pourraient remettre en cause... la survie de l’humanité.


Commentaires  (fermé)

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dimanche 12 octobre 2008 à 19h23, par  sylvain

Encore une fois, ce n’est pas que le thème soit nouveau : il s’agit tout simplement d’une histoire de machine à remonter le temps, qui crée des modifications du passé, donc de l’avenir. Et donc des instabilités, voire des modifications du devenir de l’humanité.

Mais par contre, c’est le traitement qui est nouveau. Cette machine étant facile à utiliser, on assiste à une sorte de vaudeville-fiction, avec vieilles dames acariâtres, jeune crétine jolie, couple de jeunes premiers, et majordomes terriblement british.

Le tout sur un tempo assez agréable, et avec des rebondissement suffisamment fréquents pour tenir le lecteur éveillé. De la belle ouvrage, pas franchement innovante, mais bien agréable à lire.

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