Un procès pour les étoiles

lundi 2 octobre 2006
par  sylvain
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Un vaisseau de la planète Tokos arrive sur terre, mais il est accidenté. Sur les 8 passagers Tokos, 7 sont saufs.

L’accueil des terriens est à la hauteur de l’évènement, et tout est mis en œuvre pour réparer le vaisseau, bien sûr contre rétribution en technologies avancées.

Et pendant ce temps, des scientifiques terriens et Tokos devisent, dans le cadre prestigieux d’une Université Américaine. Mais un scientifique terrien est assassiné d’une façon horrible, et tout accuse un des Tokos.

Grâce à l’idéalisme du conseiller scientifique du Président (des USA), à un avocat habitué aux combats des minorités opprimées (des USA), et au courage de deux des Tokos (pas américains, mais presque), les terriens se rendront compte qu’ils ont finalement échappés à l’anéantissement de la planète.

Et cela, en plus, permet à la Terre de rentrer dans la confédération interplanétaire.


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lundi 2 octobre 2006 à 21h23, par  sylvain

Un thème connu : ils ne sont pas pareils, et même s’ils ont l’air gentils, ils sont méchants (mais pas tous, certaines valeurs transcendent l’histoire).

Avec une histoire amusante, bien organisée, un peu d’humour, pas mal de dérision contre le système judiciaire américain (mais quand même, il est pas si mal, hein). Et des Tokos bien différents sur de nombreux sujets.

Même les féministes devraient être contents : Dieu est Elle (Ainsi soit-Elle). Donc plutôt agréable.

Mais, car il y a un mais, pas lié à ce livre en particulier, mais au concept de bouquin comme ça, on reste sur sa fin. Ceertes étrangers et différents, mais tellement humains, au fond, ces Tokos, que ce soit en opposition ou dans leurs sentiments.`

L’Altérité absolue, celle d’Alien, mais communiquant et pas forcément violent (encore que, qu’est ce que la violence, hein, si on fait abstraction de nos religions, histoires et philosophies) reste à inventer et décrire.

Paradoxal, certes de demander à imaginer l’altérité, mais d’autres, en politique fiction, on réussi ce tour de force de décrire des choses différentes. Dans le domaine tout simple des relations entre espèces, ça me manque.

Finalement, l’alégorie du Pied du Dieu, dans la fourmilière des bouquins d’Asimov (pas sûr, à vérifier) reste le meilleur exemple de la communication entre races que tout oppose.

Finalement, c’est normal que Dieu soit Elle chez eux, Lui, il était chez nous.

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