Olympos

dimanche 5 novembre 2006
par  sylvain
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Première Partie : La guerre de Troie a radicalement changé de déroulement lorsque Troyens et Grecs se sont alliés pour faire la guerre aux Dieux de l’Olympe.
Il faut dire qu’un "trou de brane" relie directement la plaine Tryenne à Olympus Mons, sur Mars, la demeure des Dieux. Et que grâce aux alliés moravecs et rocvecs, les petites perfidies des dieux, comme les téléportations, le temps ralenti... tout ça ne fonctionne plus, ce qui permet quand même une certaine égalité entre humains et dieux.
Mais les humains disparaissent, à l’exclusion des Troyens et Grecs vivant près de Troie...
Deuxième Partie : Sur terre, depuis "la chute", il y a neuf mois, les humains qui ont passé des millénaires à vivre dans le plaisir, réapprennent le labeur, la guerre...
Les voynix, ces servants mi-robots, mi-animaux se sont rebellés, et tuent les hommes et les femmes, avec efficacité. L’arrivée de Sétébos, qui se repaît des horreurs humaines, a fini de mettre une pagaille totale dans le monde.
Il ne reste bientôt plus que quelques communautés humaines, dont celle de Ada et Harman.
Troisième Partie : Harman part, et grâce à Prospero, récupère une grande partie du savoir des anciens post-humains, visiblement à l’origine du "bord..." ambiant. Au passage, il découvre la violence qu’à traversée le monde, lors des années de déréglèment, plusieurs millénaires auparavant.
Sycorax, ou Circée, cherche à retrouver Ulysse, pour continuer à le séduire.
Quatrième Partie : Les moravecs et rocvecs remettent un peu d’ordre dans toute cette pagaille, et réussissent à re-créer des îlots d’humanités. Achille, le héros Grec, à tué Zeus, ce qui permet à Hephaïstos de prendre le contrôle de l’Olympe. Et donc aux humains de cette version de la Terre de vivre normalement.
Heureusement que Shakespeare n’avait pas encore plus d’imagination !!!!


Commentaires  (fermé)

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dimanche 5 novembre 2006 à 16h44, par  sylvain

La première partie intrigue : quel intérêt à revoir le déroulement de la guerre de Troie...
Puis l’intrigue se complexifie, au fil de l’avancement des parties.
L’histoire rebondie entre celle des post-humains, celle du grand chambardement, dans laquelle le conflit Israelo-Palestiniens semble jouer un rôle, celle des dieux de l’Olympe (seraient-ce les mêmes), et celle, plus prosaïque, des pauvres humains "normaux" qui peuplent les diverses occurences de la Terre.

Le tout est quand même complexe, voire compliqué, car les divers niveaux de l’histoire s’entremèlent, mais les histoires de chaque niveau ne sont parfois que évoquées, comme si l’auteur avait voulu résumer l’ensemble (un résumé de 800 pages, vous imaginez...).

Mais avec des côtés vraiment attachants, aussi : Hélène et ses amants, l’hommage rendu au génie de Shakespeare par les moravecs, et par l’auteur, qui anime et fait vivre les créations de William.

Le tout est un peu long, bien que le nombre de pages soit inférieur aux autres productions de l’auteur, comme Endymion ou Hypérion, c’est un peu dur à lire. Mais encore plus sur d’arrêter de le lire, en fait.

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