On a marché sur Mars

dimanche 25 mars 2012
par  sylvain
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Ils sont 5 à être partis vers Mars, pour une mission de 4 ans, dont 2 de voyage. Townsend, le commandant de mission, Gwen, la pieuse capitaine mécanicienne, Rebecca, biologiste et médecin, beauté au cerveau fulgurant, Luke, le géologue un peu irascible, et McGee, l’historien sensé écrire le déroulé de la mission.

Lors de l’arrivée, un premier accident leur rappelle la fragilité de leur situation : seuls, sur Mars, à plus de 40 mois de tout secours. Mais le début du séjour se déroule parfaitement. Et permet la découverte que tous les scientifiques attendaient : Mars contient de la vie. Une vie limitée, mais une vie différente de celle qu’on trouve sur Terre. L’espace est peuplé.

La nouvelle déclenche une réponse hystérique sur Terre : le retour des astronautes est trop dangereux, un virus Martien pourrait tuer tout le monde. Ils doivent rester sur Mars, et périr. Les politiques s’en mêlent, l’opposition conservatrice mène campagne sur ce thème.

Les positions se radicalisent tellement que même à la NASA, certains sont opposés au retour des astronautes. Et ils ont accès au poste de commande du contrôle de mission...

Sur Mars, l’ambiance est mauvaise, l’espoir d’un retour normal s’éloigne. Mais les 5 astronautes sont prêts à tout pour revenir, même à faire des miracles. Jusqu’à ce qu’ils découvrent que Gwen est enceinte...

L’humanité à conquis Mars, un enfant y est conçu.


Commentaires  (fermé)

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dimanche 20 mai 2012 à 19h52, par  sylvain

L’auteur ne le cache pas : son rêve est de voir l’humanité coloniser Mars, à tout le moins t établir une présence permanente, utilisant les ressources de la planète rouge.

Et il décrit comment nous pourrions le faire, demain, si une réelle volonté politique se manifestait autour de ce projet, comme quand Kennedy avait décroché la lune, à seule fin de ne pas la laisser aux autres.

C’est amusant, c’est de la vraie SF, comme Vernes en avait écrite, mais bien sûr plus moderne, avec des histoires de notre temps, des caractères trempés, un peu de romance, Dieu (qui est partout, comme on le sait).

C’est raffraichissant.

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