Sanglornis prima - 1 - Les chasseurs

vendredi 6 mars 2009
par  sylvain
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Des chercheurs créent, par manipulations génétique, une nouvelle race de sanglier dotée d’une fourrure utilisable. Cette manipulation amène aussi d’autres modifications de comportement de ces animaux : une certaine intelligence, une grande force, et surtout une énorme agressivité à l’égard de l’homme.

Suite à un acte de piratage, les sanglornis s’évadent de leur laboratoire. Une fois libérés, ces animaux s’attaquent à l’homme, y compris pour se nourrir. Une chasse est lancée, mais les capacités des animaux sont supérieures aux moyens que la force publique réussit à mobiliser rapidement.

Les sanglornis se répandent partout en France, semant la terreur et la désorganisation. En quelques mois, la civilisation vacille. Seuls quelques personnes sont assez déterminées pour mener des chasses efficaces contres ces animaux terrifiants, mais leurs efforts deviennent dérisoires, une fois que les femelles ont mis bas, chacune, des portées de 5 à 6 petits...


Commentaires  (fermé)

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vendredi 6 mars 2009 à 22h09, par  sylvain

On avait de la chance, avec nos anciennes histoire de loup garou : au pire, il y en avait un seul, et il fallait une nuit de pleine lune pour qu’il sorte, et il fallait se faire mordre pour en devenir un. Avec toutes ces conditions là, quand même facile de ne pas être envahi.

Là, c’est bien plus efficace. C’est une bestiole comme le loup-garou (yeux rouges, mange la chair de l’homme), mais en plus elle se reproduit, elle est télépathe, et elle est forte comme plusieurs ours. D’où, rapidement, avec une administration endémiquement inefficace (sauf quelques policier, gentils et dévoués), c’est un souk Kolossal.

Et comme les Directeurs de Recherche sont imbus d’eux même, que les chercheurs italiens sont dénués de scrupules, et les agents de sécurité sont bornés, les bestioles s’éparpillent partout.

Tout cela fait vraiment poncifs du genre, on croirait que c’est écrit pour un film d’horreur ou de suspens américain. Mais par contre, si l’intrigue utilise des amarres plus que des ficelles, il faut reconnaître que c’est agréable à lire, que ça coule tout seul.

Ceci dit, si je tombe sur le tome 2, je ne suis pas sûr de le prendre.

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