Un cas de conscience

dimanche 26 février 2012
par  sylvain
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Dans sa grande sagesse, l’ONU a composé la mission d’observation de la planète Lithia de façon équilibrée : le père Ruiz, un Jésuite spécialisé en biologie, Cleaver, un physicien tenant de l’absolue supériorité de la science, et deux autres scientifiques, plus mesurés dans leurs positions.

Mais pour tous, la découverte de Lithia est un ravissement sans nom : de grands sauriens, très clames, vivent une existence heureuse, basée sur la connaissance et le partage, en l’absence de tout système politique, philosophique ou religieux...

Pour Ruiz, c’est l’oeuvre de Satan, tentation absolue d’un devenir radieux à visée d’un bonheur épanouie, placée sur la route de l’humanité pour l’attirer loin des souffrances de la chair. Pour Cleaver, c’est un monde béni, qu’il est possible d’exploiter de façon éhontée, avant de le laisser périr, un fois vidée de toute richesse. Dans les deux cas, il convient de ne pas laisser le commun des mortels en connaître, l’enjeu est trop important.

La planète est donc placée en quarantaine, mais avant le départ de la commission, les Lithien ont fait cadeau à la terre d’un enfant de Lithia, pour échanger avec l’Humanité...

Et ça, c’est le début de la fin.


Commentaires  (fermé)

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dimanche 25 mars 2012 à 22h41, par  sylvain

C’est assez surprenant : un équipe découvre une planète dotée d’une vie absolument raisonnable, y voit l’oeuvre du Diable pour l’un, l’opportunité de gagner la guerre (savoir laquelle n’a pas d’importance) pour l’autre, et donc décident de mettre la planète en quarantaine.

S’ensuivent des cas de conscience pour tous, surtout que l’enfant de Lithia est un réel petit démon.

Honnêtement, on peut se passer de la lecture de cet opus.

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