Un nom de torero

mercredi 8 février 2006
par  sylvain
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Pendant la guerre de 1939/45, deux soldats allemands ont dérobé un trésor historique (une collection de pièces d’or) dans le butin d’une razzia nazi.

L’un deux arrive à s’enfuir vers L’Amérique latine, l’autre reste bloqué en Allemagne de l’Est à la fin de la guerre. Lors de la réunification, le recoupement des archives rendues disponibles permet simultanément a des anciens de la Stasi et à des enquêteurs diligentés par les anciens propriétaires de ces trésors de retrouver la trace de ces pièces.

Ces derniers appointent Juan Belmonte, un ancien guérilléro de toutes les révolutions perdues de l’Amérique latine, contre la promesse de faire suivre un traitement psychiatrique à son ex-compagne, torturée par la police Chilienne au point d’en être devenue totalement inerte.

Juan retrouve ses anciens réseaux, et se réintègre dans la société Chilienne. Il mène à bien cette mission, avec honneur et dignité.


Commentaires  (fermé)

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mercredi 8 février 2006 à 22h17, par  sylvain

Plus que l’histoire, pourtant prenante, c’est l’exposé du contexte, des horreurs des révolutions perdues d’Amérique Latine, des liens avec les dictatures d’Europe, des personnages qui les ont subies ou menées, qui est fascinant.

Au cours de cette histoire, Juan Belmonte revient dans son passé, reprends contact avec ses frères, son monde, et retrouve aussi ses démons.

Le contact avec les gens "normaux", ceux qui subissent dans toutes les dictatures, est naturel. Les puissants ont changés, ont un peu plus de morale, mais gardent les moyens d’imposer leur volonté aux autres.

Une chose a changé, une seule : les démons perdent et meurrent, et les promesses des puissants seront peut-être tenues. Même si ce n’est pas comme les révolutionnaires l’avaient rêvé, même si cela ne suffit pas à rendre Véronica à Juan, c’est quand même "globalement positif".