Sang chaud, nerf d’acier

dimanche 11 juillet 2010
par  sylvain
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Anti Kukkoluotto est né en 1918. Sa mère, la belle Hanna, la femme de l’épicier Tuomas Kukkuluotto, était amie avec Linea, l’accoucheuse un peu chamane.

Et celle-ci lui avait prédit un beau garçon, qui vivrait jusque Juillet 1990. Et effectivement, Anti traverse tous les évènements avec facilité. D’abord pour aider son père à gérer le magasin, apprenant avec facilité comment traverser avec facilité la période trouble de la crise de 29. Puis, pendant la guerre, il s’acquitte de toutes ses tâches avec un brio qui lui vaut l’admiration des autres militaires.

Et une fois la guerre finie, malgré la pauvreté de la Finlande, il crée une compagnie de dockers, qui lui permet de s’enrichir, doucement et honnêtement, avec Suoma, son épouse.

Une vie longue et bien remplie, avec juste ce qu’il faut de petits à côté, comme la contrebande d’alcool ou la participation à des actes héroïques de préparation de la Résistance à l’éventuel envahisseur Russe, pour devenir Ministre, vers la fin de sa vie.


Commentaires  (fermé)

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dimanche 11 juillet 2010 à 23h37, par  sylvain

C’est amusant, ce livre n’est réellement que une histoire. A priori, rien d’autres que l’histoire de la Finlande, racontée à travers la vie d’un jeune homme naissant en 1918, et traversant tous les heurts du 20ème siècle.

On y apprends que la Finlande, de 40 à 45, était l’alliée de l’Allemagne (désolée, je ne savais pas), mais plus par anti-russisme que pour toute autre raisons.

Et c’est amusant, car tout en étant lent (il ne se passe finalement rien), c’est agréable à lire.

Le style de M. Paasilinna possède une caractéristique intéressante : la capacité à mélanger, dans un même paragraphe, voire une même phrase, des faits fondamentaux, et des faits totalement anodins. Cela donne à l’ensemble, même grâve, une légèreté qu’on ne trouve que rarement.

Donc, sur une plage, cet été, et bien ce sera très bon.

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