Vice Versa

mardi 31 janvier 2006
par  sylvain
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John est un bébé "amélioré". Des injections lors de la grossesse ont sollicité le développement de son cerveau, comme cela avait fonctionné pour des cobayes animaux, lors d’expériences diligentées par les services de recherche américains.

Mais les recherches ont été arrêtées et John a été placé dans une famille. Enfant à l’intelligence hyper développée, il ne s’est pas adapté à nouvelle vie, et il s’est réfugié dans une personnalité fade et superficielle, qui peu à peu devient son mode de vie, avec parfois des passages pendant lesquels son intelligence fulgurante prends le dessus.

Mais les animaux qui avaient subi ces traitements sont morts. 20 ans après l’avoir abandonné, le chercheur qui a créé John souhaite donc le retrouver, pour l’aider à affronter les troubles neurologiques liés à son développement forcé.

Grâce à son assistante, il arrive à "apprivoiser" John. Celle-ci lui permet effectivement de redevenir "normal" et simplement humain.


Commentaires  (fermé)

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mercredi 1er février 2006 à 22h34, par  sylvain

L’idée de base fait un peu reprise des "fleurs pour Algernon", l’amélioration des capacités intellectuelles d’un individu, qui découvre ensuite qu’il va perdre ces capacités, et retourne à la "normalité".

Bien sûr, c’est traité de façon assez différente, avec deux trajectoires de vie différentes pour la même personne qui s’est réfugiée dans la schizophrénie au point d’aimer deux femmes que tout oppose, une pour chacune de ses personnalités (mais quel homme n’en a rêvé).

Par contre, ce livre n’a pas le côté désespéré et attachant de celui de D. Keyes. Et le côté SF est vraiment limité à l’évocation d’injections qui développent le cerveau. Donc, assez moyen.