La lune seule le sait

vendredi 6 avril 2007
par  sylvain
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Des extraterrestres, les Ishkiss, ont débarqué sur terre et pris langue avec Louis-Napoléon. En échange des technologies de transformation du métal des terriens, ils ont proposé leur savoir-faire de biologistes de génie.

Louis-Napoléon s’est approprié la relations avec ces Ishkiss, ce qui lui permet d’une part de tenir en respect tous les ennemis potentiels de la France, et d’autre part, de faire régner, avec l’aide d’Andrieux, son chef de la police secréte, une dictature de fer.

Mais le mouvement social de la Commune, emmené par Louise Michel, et soutenu par Hugo, Vernes, Hetzel... n’est pas mort.

Certes, Louise a été déportée au bagne, sur la Lune, mais il reste des adeptes au mouvement d"émancipation sociale. Et donc, quand Hugo décide d’envoyer Vernes sur la base Lunaire, il est nécessaire que celui-ci y aille sous le pretexte d’assister à l’avancement des travaux de la base lunaire, comme journaliste, et il traîne autour de lui un cortége d’espions.

Néanmoins, Vernes découvre rapidement que le bagne lunaire est une horreur, mais que les conditions de la création d’un mouvement utopiste sur la Lune sont proche. Il prends alorrs contact avec les Ishkiss, qu’il convainct de la nécessité de s’allier plutôt avec Hugo et Louise Michel qu’avec Louis-Napoléon.

Cela fonctionne, et la Lune, devenue terre de Socialisme communard, fait sécession de la Terre.


Commentaires  (fermé)

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mercredi 22 octobre 2008 à 16h26, par  pom’

jules verne rattrapé par ces fiction est attrayant mais je n’ai pas trop aimé, c’est un peu confus, j’ai vite perdu le fil de l’histoire

Site web : bof
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vendredi 6 avril 2007 à 21h43, par  sylvain

Pour plusieurs raisons.

D’abord l’histoire est bien organisée, qui mèle les situations réelles et l’imaginaire le plus fou. C’est la loi du genre, le "steampunk", mais c’est ici très habilement fait.

Ensuite, les personnages sont criants de véracité, Vernes comme dans ces livres, Hugo et Louise comme on les imagine, suite aux quelques lectures qu’on à faite, il y a longtemps, sur ces personnages hors norme. Tellement vrais, en sus, que l’auteur, en fin de livre, ajoute un bref rappel de qui étaient ces personnages, et les moments importants de leur vie réelle.

Puis, il faut le dire, on joue très agréablement à retrouver le crédible du faux, le réel de l’imaginaire. Ca fait toujours travailler la mémoire, et revenir quelques vieilles notions d’histoire trop lointain, sur une période trop peu étudiée : le début des républiques, du Socialisme, et surtout, du capitalisme.

Et enfin, c’est agréable, parce que les théses de l’auteur sont claires : Vive Louise et la commune. De temps à autres, un peu d’Utopie fait tellement de bien...

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