Dressez haut la poutre maîtresse, charpentiers ; Seymour, une introduction

lundi 24 août 2009
par  sylvain
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Dressez haut la poutre maîtresse, charpentier :

Lors de la guerre, vers 1942, la famille Galls est répartie aux 4 coins du monde. Aussi, Buddy, à peine convalescent d’une pneumonie, est-il le seul qui puisse demander une permission pour se rendre au mariage de son frère Seymour. Et il a intérêt à y aller, puisque c’est sa sœur qui le lui demande.

A peine arrivé à New-York, Buddy se rend sur le lieu du mariage, qui ne peut se tenir du fait de l’absence de Seymour. Buddy se retrouve à accompagner quelques membres de son éventuelle belle-famille, excédés par le comportement de Seymour.

Mais tout s’arrange dès que Seymour ré-apparait, pour disparaître aussi vite avec sa nouvelle femme, son bonheur, et la bénédiction de tout le monde.

Seymour, une introduction :

Digression sur le rapport de l’auteur au lecteur, sur Seymour, sur le fait d’écrire.

Je vous avoue ne pas avoir réussi à finir. Si quelqu’un a un résumé sous la main, je suis preneur à cette adresse.


Commentaires  (fermé)

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lundi 24 août 2009 à 22h56, par  sylvain

Dressez haut la poutre est une superbe nouvelle.

Le fait qui est raconté est simple : Seymour n’est pas là lors de son mariage, c’est la guerre, il est excusable. Il arrive en retard, se marie, et pars avec sa femme. Au passage, son frère a du supporter l’ironie et le courroux d’une amie de la mariée.

Mais comme dans beaucoup de livres américains, c’est le reste qui est important : Seymour n’est pas là parce qu’il hésite à être heureux, s’étant rendu compte que son bonheur tient sur une erreur. Sa future femme pense qu’il la rendra heureux, mais lui sait que ce n’est pas possible, sur le long terme. Il en mourra, suicide, quelques années après. C’est écrit.

Mais Seymour est un géant : il choisit de vivre fort, de hisser haut la poutre. A l’inverse de tous les autres personnages (si l’on excepte l’auteur et le sourd), qui ne sont que des "petits", au sens ou ils vivent plus dans le regard des autres que réellement.

L’auteur, comme le sourd-muet, sont les spectateurs de cette tragédie. Incapables d’interagir avec elle, parce qu’incapable de communiquer avec d’autres humains.

C’est de l’art, du vrai.

Par contre, je n’ai rien compris à "Seymour, une introduction".

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