Accident nocturne

samedi 31 mars 2012
par  sylvain
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ALors qu’il marchait dans Paris, lors d’un début de soirée, il est renversé par une voiture. Quelques flash de souvenirs, entre ce lieu, et la clinique.

Un visage de femme, un panier à salade. Puis la clinique, l’attente. Et un jour, le bon de sortie, remis de façon insistante, avec une enveloppe, par un beau ténébreux : M. Solière. M. Solière, une personne qui fait des affaires et qui disparaît, un peu comme le père parfois rencontré, dans des halls d’hôtel ; mais sans réelles relations.

Et quelque part dans les souvenirs, comme l’impression que cet accident est la redite d’un fait ancien, d’un accident subi, enfant, en province. Fossombronne la Foret, d’une part, Mme Jacqueline Beausergent et sa couleur vert d’eau, de l’autre.

Comme l’envie, lointaine, de chercher à mettre ces deux sujets en relation. De faire de ces sujets une action. De faire de ces passés épars, province, accident, père, l’espoir d’un futur.


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mercredi 4 avril 2012 à 20h46, par  sylvain

Un accident fait ressurgir des souvenirs passés. Et oblige le héros à contempler son passé d’une part et les autres d’autre part, ce qui lui permet d’envisager un futur.

Une situation ubuesque d’une personne vivant d’on ne sait quoi, au jour le jour, remis dans une sorte de vie sociale du fait d’une rencontre avec l’aile d’une FIAT couleur vert d’eau.

Creux et vide.

Je suis allé au bout juste pour savoir si l’intégralité de l’opus se limitait à ce constat. Et bien oui.

Ce livre réponds exactement à la définition du rien, celle que fait A. Barrico dans "Cette histoire là", la tristesse que produit une totale absence d’émotion devant quelque chose se voulant de l’Art (lui c’est pour Monet). Le plus surprenant est que ce soit publié.

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