Le chant de la coquille Kalasaï

lundi 3 août 2009
par  sylvain
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Dans ce 28ème siècle hyper-technologique, pollué et speedé, Melville est particulièrement malheureux. Un peu moins, quand même, depuis qu’il a rencontré Karen, qu’il épouse rapidement.

Aussi, dès qu’ils ont l’opportunité de partir vers Kalasaï, la planète presque vierge de contacts humains, Karen et Melville n’hésitent pas. Et ils découvrent un monde de bonheur, de vrais rapports humains... dans lequel ils s’intègrent parfaitement.

Jusqu’au jour ou les habitants de Kalasaï découvrent les joies de la propriété, et deviennent en quelques années aussi perturbés que les humains. Un mouvement de retour aux sources va ramener cette planète à la raison, mais les humains, tous les humains, doivent quitter la planète.


Commentaires  (fermé)

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samedi 8 août 2009 à 13h52, par  sylvain

Mettre un avis sur ce livre relève du challenge : que dire ?

Nul ? Ce serait encore trop peu, pour donner une idée de l’état général du livre, de l’absence totale d’imaginaire qu’on peut y rencontrer, de la vacuité de l’intrigue, et de l’absence de sens des hypothèses qui sous-tendent l’histoire.

On pourrait dire qu’il s’agir de poésie, qu’il faut prendre tout cela au second (voire millième) degré, et que je n’ai rien compris. c’est tout à fait possible.

N’empêche que ce livre est raciste (comme l’était le mythe du bon sauvage de JJ Rousseau), idiot d’un point de vue imaginaire, et pas très bien écrit. Juste,j’étais parti en vacances avec 2 livres, et je n’avais rien d’autre à me mettre sous l’œil.

Sinon, à éviter.

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