Pig Island

mardi 3 mars 2009
par  sylvain
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Depuis longtemps, Joe Oakes déteste les sectes et les gurus. Surtout Dove Malachi et les Ministres de la cure Psychogénique. Car ils refusent toute intervention de médecin, et la mère de son ami en est morte. Vite, mais en souffrant.

20 ans après, devenu journaliste, Joe est appelé pour faire un reportage sur l’île occupée par cette secte. Il y trouve des illuminés, vivant selon leurs préceptes. Allumés, mais pas dangereux. Sauf que Dove, le guru, a disparu. Et qu’il traîne comme un parfum de satanisme, autour de cette ile.

Alors Joe enquête. Tout d’abord, il se fait sortir par les adeptes. Mais il revient, et retrouve Dove. Et sa fille. Enfin, sa fille...


Commentaires  (fermé)

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vendredi 6 mars 2009 à 21h29, par  sylvain

Ceci dit, Tokyo est quand même encore plus réussi, car il y a en sus de l’intrigue un côté dépaysant. Et, comme pour K. Follet (cf votre site), on voit à la lecture du deuxième opus, les ficelles de Mme Hayder : mêler une Histoire (Japon, ou Écosse), des faits de société, et une intrigue utilisant des personnages bien typés.

Mais même si les ficelles sont visibles, c’est bien écrit, prenant, et agréable à lire.

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vendredi 6 mars 2009 à 10h07, par  freude

Je l’ai dans ma PAL, j’ai hâte de le lire !

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mardi 3 mars 2009 à 21h55, par  sylvain

Dans Tokyo, Mme Hayder avait su nous emmener à la fois dans l’histoire Niponne et dans les méandres de la sexualité d’une adolescente.

Ici, c’est tout aussi complexe, tout aussi documenté, et tout aussi glauque. Mais cette fois, avec des ingrédients totalement différents.

Un lieu peu décrit, mais que l’on ressent comme un endroit maléfique, archétype des morceaux de terres du Nord de l’Ecosse, à la fois terre de Religion et lieu proche de la fin du monde. Ce qui est encore renforcé par cette secte, son guru, et cette jeune fille, au corps démoniaque.

Mais le réel exploit est de laisser trainer jusqu’à la fin l’intrigue et la découverte de la vérité (et même après, d’ailleurs, je ne suis toujours pas d’accord avec moi-même sur le nom du coupable). Au fil des pages, on a l’impression que tout se simplifie, qu’on comprends, mais l’histoire continue, et tout se brouille, avec brio.

A essayer sans tarder.

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