Gros temps

mardi 3 février 2009
par  sylvain
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2031. Jane a rejoint depuis quelques mois le Front, un groupe de scientifiques et autres agités qui pistent les tornades, sous la houlette de Jerry, le mathématicien génial qui met au point un modèle de fonctionnement de l’atmosphère.

Et ce modèle prévoit une tornade F6, plus gigantesque que toutes celles déjà vues. Il faut dire que le climat s’est sérieusement dégradé, ces 30 dernières années. Le centre des USA est un désert sec, les populations meurent par millions, même dans les pays dits développés.

Et par ailleurs, les virus ont fini par avoir le dessus sur tous les antibiotiques. Le choléra fait des ravages, la population de la terre diminue de façon inquiétante. Enfin, pas forcément inquiétante, d’ailleurs. Pour les survivants, c’est mieux, que la population soit réduite. Et pour certains gouvernants, ce serait presque un objectif...

Et la tornade F6 se déploie. En quelques instants, elle détruit les principales villes du centre des USA. Jane, Jerry et leurs collègues la suivent, et acquierrent des données. Jane et Jerry survivent. Plusieurs autres décèdent.

Et la vie continue. Mais plus calme, finalement. Était-ce un bien que la moitié de la population mondiale disparaisse ?


Commentaires  (fermé)

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lundi 22 juin 2009 à 20h11, par  sylvain

Tu l’as trouvé comment, ce bouquin ?
Amitiés

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lundi 22 juin 2009 à 18h30, par  pom’

j’ai suivi ton avis, je le lis

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mardi 3 février 2009 à 21h50, par  sylvain

C’est probablement un des meilleurs livres que j’ai lu sur les catastrophes climatiques. Le fond est intéressant, l’idée que les catastrophe servent finalement les intérêts réels des gouvernants est intéressante.

Pas de thèse du complot, juste un constat. On serait mieux avec 3 milliards d’humain en moins. C’est faisable, dans ce contexte particulier. En général, ce qui est faisable est fait. Pas de morale, pas de repentir (si ce n’est que ceux qui étaient aux manettes en sont devenus fous).

Et la note finale reste optimiste, la science reste intéressante, la connaissance est un objectif et la seule solution pour s’en sortir. Oui, j’aime bien.

Le seul défaut de ce livre est que le style est un peu lourd, que l’intrigue tourne en rond pendant des dizaines de pages, sans se mettre réellement en place. J’ai failli abandonner la lecture, ce que je regretterais, rétrospectivement.

Moi, je vous conseille d’essayer.

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